Le benchmark s’apparente souvent dans les entreprises aux études comparatives, au suivi concurrentiel, à la veille technologique. Le process est initialement plus global : l’audit des besoins, la définition des pratiques a étudier chez des acteurs la plupart du temps hors secteur concurrentiel, la sélection des bonnes pratiques, l’adaptation et la mise en place dans l’entreprise, la mesure de performance. Le benchmark se pratique autant en interne pour adapter des process performants dans d’autres services qu’en externe en s’appropriant des process et idées d’autres acteurs externes à l’entreprise.

Le benchmarking sert ainsi des ambitions très fortes pour prendre ou reprendre de l’avance sur un marché, obtenir des gains de productivité, proposer des offres et services inédits à ses clients, orienter sa stratégie de vente multicanale, optimiser la communication auprès de son réseau de vente ou de ses consommateurs finaux. Le benchmark est une méthode édifiée par des collaborateurs de Rank Xerox dans les années 80, alors que l’entreprise, étouffée par des coûts de stock trop élevés menaçait de faire faillite. Robert C.Camp a popularisé cette méthode, aujourd’hui largement utilisée pour gagner du temps en observant les succès d’autrui plutôt qu’a reconstruire des process ou outils en partant d’une feuille blanche.

Les livrables

Madame Benchmark surveille ou réalise des audits ponctuels sur tous les points de contact client en amont et en aval de l’acte d’achat en magasin ou sur le web.